Dany Boon, de son vrai nom Daniel Hamidou, est un humoriste français né à Armentières (Nord), le 26 juin 1966.Dany Boon est issu d'une famille modeste du Nord, il est né d'un père, ex-boxeur devenu chauffeur routier, kabyle algérien et d'une mère française. Il emprunte son nom de scène au personnage Daniel Boone d'une série télévisée américaine éponyme.
Divorcé en 2002 de l'actrice Judith Godrèche qu'il avait rencontrée en 1998 sur le tournage du film Bimboland, il s'est marié en 2003 avec Yaël Harris.
Il arrive à Paris à la fin des années 1980, y fait le mime dans la rue pour gagner sa vie tout en se produisant sur de nombreuses scènes ouvertes comme celle du théâtre Trévise.
Son style préféré est le One man show lui permettant de camper des personnages divers qui s'adressent au public pour raconter leurs mésaventures. En 1993, Patrick Sébastien devient son producteur.
Ses sketches s'inspirent de situations des plus quotidiennes, que chacun a vécu, telles que l'attente interminable dans un bureau de poste, ou les multiples incidents liés à la conduite automobile. L'un de ses premiers grands succès est une série de sketches présentant un dépressif qui essaie de vaincre ses angoisses par la méthode Coué, en répétant sans relâche « Je vais bien, tout va bien, je suis gai, tout me plaît, je ne vois pas pourquoi, pourquoi ça n'irait pas ». L'un de ses sketches typiques est le K-way, où il narre les difficultés liées à l'enfilage puis au port de ce vêtement de pluie. On se rappellera également des mésaventures de Jean-Pierre, obsédé par le culturisme, à tel point qu'il reste un jour coincé dans la salle de sport, ou de ce simplet, voulant nous communiquer son goût de la lecture, en nous faisant partager un passage passionnant d'un roman des éditions Harlequin. Récemment, Dany incarne moins de personnages et parle plus de la vie de tous les jours dans ses sketches. Les possesseurs de Renault Twingo maudissent certainement son sketch sur la conception de cette automobile. Dany est également un musicien accompli : on connaît sa version de Piensa en mi (interprété par Luz Casal dans le film Talons aiguilles de Pedro Almodovar) mais aussi ses propres chansons comme Le blues du tiot poulet.
Le Nord-Pas-de-Calais est également l'un de ses thèmes favoris. Il a d'ailleurs joué en 2003 l'un de ses spectacles en ch'ti, Dany Boon à s'baraque et en ch'ti (avec l'accent et le parler ch'ti), sorti en DVD (spectacle enregistré les 9 et 10 juin 2003 au théâtre du nouveau siècle à Lille).
Il a également participé en tant qu'acteur à plusieurs films, qui ne sont pas forcément des comédies.
En 2003, il réalise une pièce de théâtre : La Vie de chantier (sortie en DVD), où il tient le rôle principal ; cette pièce narre les déboires d'un jeune propriétaire (interprété par Dany Boon) d'un très bel appartement dont la livraison est retardée à cause de l'incompétence et de la malveillance des employés de l'entreprise chargée du chantier. L'adaptation de cette pièce, La Maison du bonheur, son premier film en tant que réalisateur, est sortie en salle le 7 juin 2006.
En février 2008 sort le film Bienvenue chez les Ch'tis qu'il a réalisé et où il tient l'un des deux premiers rôles. Le film est projeté dans le Nord, le Pas de Calais et la Somme (départements où l'on parle le Ch'ti), une semaine avant la sortie nationale. Il bat le record d'entrées au cinéma pour un film en France pour une première semaine avec 4 458 837 spectateurs et totalise 5 014 229 spectateurs si l'on rajoute les trois départements où le film a été diffusé une semaine plus tôt. Le film connaît aussi un grand succès en Belgique, dans la région frontalière qui a une forte proximité culturelle avec le Nord de la France mais également dans le reste de la Wallonie et à Bruxelles. Au total, le film totalise 8 223 801 spectateurs en seulement deux semaines.Le film dépasse même Astérix aux Jeux Olympiques qui est à l'affiche depuis six semaines.
Divorcé en 2002 de l'actrice Judith Godrèche qu'il avait rencontrée en 1998 sur le tournage du film Bimboland, il s'est marié en 2003 avec Yaël Harris.
Il arrive à Paris à la fin des années 1980, y fait le mime dans la rue pour gagner sa vie tout en se produisant sur de nombreuses scènes ouvertes comme celle du théâtre Trévise.
Son style préféré est le One man show lui permettant de camper des personnages divers qui s'adressent au public pour raconter leurs mésaventures. En 1993, Patrick Sébastien devient son producteur.
Ses sketches s'inspirent de situations des plus quotidiennes, que chacun a vécu, telles que l'attente interminable dans un bureau de poste, ou les multiples incidents liés à la conduite automobile. L'un de ses premiers grands succès est une série de sketches présentant un dépressif qui essaie de vaincre ses angoisses par la méthode Coué, en répétant sans relâche « Je vais bien, tout va bien, je suis gai, tout me plaît, je ne vois pas pourquoi, pourquoi ça n'irait pas ». L'un de ses sketches typiques est le K-way, où il narre les difficultés liées à l'enfilage puis au port de ce vêtement de pluie. On se rappellera également des mésaventures de Jean-Pierre, obsédé par le culturisme, à tel point qu'il reste un jour coincé dans la salle de sport, ou de ce simplet, voulant nous communiquer son goût de la lecture, en nous faisant partager un passage passionnant d'un roman des éditions Harlequin. Récemment, Dany incarne moins de personnages et parle plus de la vie de tous les jours dans ses sketches. Les possesseurs de Renault Twingo maudissent certainement son sketch sur la conception de cette automobile. Dany est également un musicien accompli : on connaît sa version de Piensa en mi (interprété par Luz Casal dans le film Talons aiguilles de Pedro Almodovar) mais aussi ses propres chansons comme Le blues du tiot poulet.
Le Nord-Pas-de-Calais est également l'un de ses thèmes favoris. Il a d'ailleurs joué en 2003 l'un de ses spectacles en ch'ti, Dany Boon à s'baraque et en ch'ti (avec l'accent et le parler ch'ti), sorti en DVD (spectacle enregistré les 9 et 10 juin 2003 au théâtre du nouveau siècle à Lille).
Il a également participé en tant qu'acteur à plusieurs films, qui ne sont pas forcément des comédies.
En 2003, il réalise une pièce de théâtre : La Vie de chantier (sortie en DVD), où il tient le rôle principal ; cette pièce narre les déboires d'un jeune propriétaire (interprété par Dany Boon) d'un très bel appartement dont la livraison est retardée à cause de l'incompétence et de la malveillance des employés de l'entreprise chargée du chantier. L'adaptation de cette pièce, La Maison du bonheur, son premier film en tant que réalisateur, est sortie en salle le 7 juin 2006.
En février 2008 sort le film Bienvenue chez les Ch'tis qu'il a réalisé et où il tient l'un des deux premiers rôles. Le film est projeté dans le Nord, le Pas de Calais et la Somme (départements où l'on parle le Ch'ti), une semaine avant la sortie nationale. Il bat le record d'entrées au cinéma pour un film en France pour une première semaine avec 4 458 837 spectateurs et totalise 5 014 229 spectateurs si l'on rajoute les trois départements où le film a été diffusé une semaine plus tôt. Le film connaît aussi un grand succès en Belgique, dans la région frontalière qui a une forte proximité culturelle avec le Nord de la France mais également dans le reste de la Wallonie et à Bruxelles. Au total, le film totalise 8 223 801 spectateurs en seulement deux semaines.Le film dépasse même Astérix aux Jeux Olympiques qui est à l'affiche depuis six semaines.



